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société de nettoyage Syndrome de Diogène à Seine-maritime – Rouen

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Mlle Marcia Ivory est dans la soixantaine et a été jugée quelque peu particulière par ses collègues employés de bureau, Edwin, Letty et Norman (ils constituent le quatuor du titre du livre). Marcia vit seule dans la maison qu’elle partageait auparavant avec sa mère et dans laquelle personne d’autre n’entre; elle est «placée dans [son] isolement». La pièce où sa mère est décédée a été laissée intacte, utilisée uniquement par le chat Snowy, jusqu’à ce qu’il y meure également.


Marcia garde des bouteilles de lait vides dans un hangar de son jardin, un «arrangement spécial et plutôt inhabituel», avec plus de 100 d’entre elles empilées sur des étagères, et «impeccablement propres». Celles-ci «devaient être vérifiées de temps en temps et parfois elle allait même jusqu’à les épousseter». Les bouteilles sont toutes des bouteilles «United Dairy», et Marcia est irrité d’en trouver une d’une «marque extraterrestre», à savoir «County Dairies», et envisage de la rendre à Letty qui la lui a remise un jour au bureau. Marcia laisse d’autres types de déchets, tels que «des bouteilles d’un certain type… certaines boîtes et sacs en papier et d’autres articles non classés» sur les étagères de la bibliothèque locale, «un bon endroit pour éliminer les objets indésirables», bien qu’elle ne soit pas une lecteur, en effet Letty se demande si Marcia a «jamais lu».

En plus des bouteilles de lait, Marcia a une collection de conserves dans un placard de cuisine: «viande, poisson, fruits, légumes, soupe… purée de tomates, feuilles de vigne farcies… pudding au tapioca»; «Spam et steak à ragoût… crevettes et demi-pêches… sardines, soupe, haricots beurre et… macaroni au fromage». Le tiroir de son bureau contient également plusieurs boîtes. Chaque semaine, elle achète plus de boîtes qu’il faut classer et trier: «les boîtes pouvaient être disposées en fonction de la taille ou des types d’aliments. … Il y avait du travail à faire ici et Marcia aimait le faire ». Pourtant, on note à plusieurs reprises que Marcia n’est pas une «grande mangeuse», en effet un soir elle mange «une petite boîte de sardines». Il en restait un du magasin de Snowy, donc il ne faisait pas vraiment irruption dans ses réserves.

Trouvant un sac en plastique dans sa cuisine, «Marcia a pris le sac à l’étage dans… la chambre d’amis où elle gardait des choses comme des boîtes en carton, du papier brun et de la ficelle, et l’a fourré dans un tiroir déjà bombé avec d’autres sacs en plastique… pour être trié dans leur différentes formes et tailles ». Ailleurs, elle a «un tiroir plein de nouvelles nuisettes Marks and Spencer… Toutes neuves et jamais portées».

Je suggère que ces caractéristiques méritent la désignation d’syllogomania, un nom donné à un syndrome de thésaurisation, 2 parfois aussi appelé « disposophobia », souvent des éléments qui peuvent être considérés comme des déchets. La syllogomanie peut survenir isolément 3 ou faire partie d’un syndrome neurocomportemental de négligence plus large.

Comme indiqué, malgré sa réserve de nourriture, le régime alimentaire de Marcia est pauvre. On note qu’elle est maigre, puis émaciée, des vêtements suspendus sur elle et mange peu de salade qu’elle commande lorsque le quatuor se réunit dans un restaurant pour le déjeuner. À la fin du roman, elle ne pèse «que six pierres». Les règles sociales sont également transgressées, comme lorsque Marcia parle trop fort au restaurant, attirant l’attention des autres convives, et lorsqu’elle lui rend bruyamment la bouteille de lait de Letty dans la bibliothèque.

En plus de la négligence de soi, la maison de Marcia est aussi négligée: «La poussière sur la table du hall a raconté sa propre histoire» ( cf. les bouteilles de lait) ainsi que «d’autres témoignages d’une longue négligence». «Sur le couvre-lit, il y avait encore une vieille boule de fourrure, élevée par Snowy dans ses derniers jours, maintenant séchée comme une ancienne relique momifiée d’autrefois. Marcia refuse l’offre d’un voisin de couper l’herbe et rejette les visites répétées d’un travailleur social.

On ne sait pas si le personnage de Marcia était basé sur les propres observations de l’auteur ou simplement sur le produit d’une imagination créatrice. Néanmoins, pour ce clinicien, les symptômes décrits spéculation de diagnostic rapide, en particulier du syndrome de Diogène, 4 parfois appelé « syndrome de la misère noire ».

Bien qu’un syndrome caractérisé par la négligence de soi, la misère noire domestique, la thésaurisation et le retrait social refus d’aide extérieure a été décrit précédemment, le terme syndrome de Diogène a été inventé en 1975 par Clarke et al ., Se référant à Diogène de Sinope ( ca . 412-323 av.J.-C.), cofondateur de l’école cynique de philosophie d’Athènes, qui était connu pour son ascétisme austère et son autosuffisance et son mépris pour le confort domestique. 5 En   théorie , il vivait dans un tonneau ou baignoire, et réprimandé Alexandre le Grand pour debout dans sa lumière du soleil. Il s’est avéré un sujet fréquent pour les peintures allégoriques.

La plupart des patients diagnostiqués avec le syndrome de Diogène sont des personnes âgées, célibataires ou vivant seuls, d’intelligence moyenne ou supérieure à la moyenne, et souvent avec un revenu adéquat ( c’est -à- dire que la condition n’est pas le résultat de la pauvreté). 6   Bien que les cas peuvent être « primaire », sans lien avec une maladie cognitive ou psychiatrique sous – jacente, la possibilité d’une démence sous – jacente, 7 en particulier du type frontotemporale, 8 doit toujours être pris en considération. Une variante caractérisée par la thésaurisation des animaux a été appelée le «syndrome de Noé». 9

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